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La ruée vers le potager

Souveraineté alimentaire. Autosuffisance. Ce sont des mots qu’on entend de plus en plus, et on ne fait pas que les entendre, on les voit, on les vit.
Dans les dernières semaines, le climat d’incertitude a créé une véritable ruée vers le potager et la basse-cour.

Le train des fraises

On l’appelle comme ça dans la famille. Le train des fraises. Rien à voir avec une ferme laitière. C’est une expression qui fait littéralement référence à un train, qui fait trembler les rails avant d’entrer dans la gare. Le hic, c’est qu’il n’arrête pas. Lorsqu’il passe devant nous, il faut sauter dedans, prêt ou pas. Cela ressemble à ça, produire des petits fruits.

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Nos premiers travaux en champs

Notre fils l’appelle le «gros jardin ». À notre arrivée en octobre 2017, il avait été saisi par le contraste entre notre petit jardin fermontois, et ce tunnel chenille de 80 pieds qui abrite le jardin familial. Il y a d’ailleurs passé de nombreuses heures à manger des cerises de terre, et à lorgner les piments forts malgré nos avertissements.

Ça goûte le jardin même en hiver!

Nous sommes en février. Notre jardin familial est enseveli sous la neige. Pourtant, il fait encore partie de tous nos repas, et cela sera ainsi pour encore quelques mois. Notre garde-manger est encore plein de conserves et de produits déshydratés.

Mais que font les producteurs de fraises en hiver?

Beaucoup pourraient penser qu’un producteur horticole se la coule douce en hiver. Heureusement pour nous, jeunes de la relève potentiellement naïfs, nous savions déjà que c’était loin d’être le cas. Mais je dois avouer que l’hiver 2018 est plus intense que tout ce que j’ai pu observer chez Nordvie dans les années passées.

Une commotion agricole

Cela fait depuis octobre déjà que nous sommes arrivés sur la ferme. Il n’y a pas eu de répits depuis. Mon conjoint et moi avions l’intention naïve de commencer à partager dès notre arrivée, via ce blogue, notre toute nouvelle vie de relève agricole.